Beyoncé et « Le Roi Lion » : un nouveau pillage culturel de l’Afrique ?

Beyoncé et « Le Roi Lion » : un nouveau pillage culturel de l’Afrique ?

Beyoncé et « Le Roi Lion » : un nouveau pillage culturel de l’Afrique ?

Via une post-synchronisation, une bande originale du film « Le Roi Lion » avec l’album « The Lion King : The Gift » et une sorte de spin-off musical, Beyoncé surfe sur la culture africaine. Faut-il de nouveau chercher des poux dans ses tresses afro ?

Pillage et hommage sont-ils les deux faces de la même pièce ? L’Africain échaudé fait-il preuve de paranoïa dans sa phobie del’appropriation culturelle ? La rentrée artistique de Beyoncé Knowles-Carter est pourtant présentée comme « une déclaration d’amour à l’Afrique ».

Après avoir prêté sa voix à la petite lionne Nala de la nouvelle version du Roi Lion et à la B.O. de ce remake 3D, la star parmi les stars propose un prolongement musical à l’événement cinématographique : l’album « The Lion King : The Gift » où elle croise ses cordes vocales avec son mari Jay-Z et sa fille Blue Ivy Carter. Surfe-t-elle sur une vague afro purement commerciale ou suscite-elle un intérêt salutaire pour le continent souvent négligé ?

EN 2018, LE TEASING DE LA TOURNÉE DE BEYONCÉ ET JAY-Z PLAGIAIT MANIFESTEMENT UNE IMAGE DU FILM SÉNÉGALAIS TOUKI BOUKI

Si la question se pose, c’est que la diva est régulièrement accusée d’appropriation culturelle. Au printemps 2018, des internautes avaient qualifié la collection vestimentaire de l’artiste de pillage de l’histoire de Néfertiti pour des motifs d’« esthétisme » mercantile. La même année, le teasing de la tournée de Beyoncé et Jay-Z plagiait manifestement une image du film sénégalais Touki Bouki.

jeuneafrique.com

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